Quelle Ă©tait la condition des femmes il y a mille ans ? Anonymes, elles intervenaient au coeur de la sociĂ©tĂ©, en tant qu’Ă©pouses et mères, Ă moins qu’elles ne se soient consacrĂ©es Ă Dieu. De plus cĂ©lèbres exercent une influence politique importante, dirigent des fiefs sinon des États, composent des ouvrages littĂ©raires (au Japon, la littĂ©rature est le domaine des femmes). Jean Verdon montre que, revendications en moins, les femmes de l’an mille jouaient un rĂ´le qui n’Ă©tait guère diffĂ©rent de celui des femmes de l’an 2000. Alors que depuis quelques dĂ©cennies, la condition fĂ©minine connaĂ®t de profonds changements, quels en Ă©taient les principaux caractères il y a mille ans ? Des femmes exercent alors une influence politique importante, dirigent des fiefs, voire des Etats, aussi bien en France – en particulier dans les rĂ©gions mĂ©ridionales – et en Allemagne que dans la lointaine Byzance. Certaines composent des oouvrages littĂ©raires, telle cette nonne allemande qui Ă©crit des pièces Ă la manière du poète latin TĂ©rence. Certes, les femmes dont parlent les documents de l’Ă©poque sont des aristocrates ou des moniales, par consĂ©quent une infime minoritĂ©. Mais pour l’immense majoritĂ© des femmes anonymes, l’archĂ©ologie vient au secours des textes et l’on devine que la femme «moyenne» de l’an mille joue un rĂ´le capital inhĂ©rent Ă sa nature. C’est elle qui permet au foyer d’exister. L’auteur pose la question de savoir si les femmes occupent dans la rĂ©alitĂ© une situation vraiment subordonnĂ©e, puis il Ă©tudie les fonctions d’Ă©pouse et de mère que remplissent la plupart d’entre elles, quand elles ne se consacrent pas Ă Dieu. Toutes interviennent de diverses façons dans la sociĂ©tĂ© de leur temps. En fait, si rien, en droit, ne privilĂ©giait ni ne protĂ©geait les femmes de l’an mille, et si elles ne songeaient Ă revendiquer quoi que ce soit, elles jouaient dans la rĂ©alitĂ© quotidienne un rĂ´le qui n’Ă©tait guère diffĂ©rent des femmes de l’an 2000.Jean Verodn, professeur d’histoire mĂ©diĂ©vale Ă l’universitĂ© de Limoges, a publiĂ© de nombreux ouvrages, notamment Les Loisirs au Moyen Age, Isabeau de Bavière et, chez Perrin : Les Françaises pendant la guerre de Cent Ans ( couronnĂ© par l’AcadĂ©mie française), La Nuit au Moyen Age, Le Plaisir au Moyen Age et Voyager au Moyen Age .

La femme au moyen âge
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Quelle Ă©tait la condition des femmes il y a mille ans ? Anonymes, elles intervenaient au coeur de la sociĂ©tĂ©, en tant qu’Ă©pouses et mères, Ă moins qu’elles ne se soient consacrĂ©es Ă Dieu. De plus cĂ©lèbres exercent une influence politique importante, dirigent des fiefs sinon des États, composent des ouvrages littĂ©raires (au Japon, la littĂ©rature est le domaine des femmes). Jean Verdon montre que, revendications en moins, les femmes de l’an mille jouaient un rĂ´le qui n’Ă©tait guère diffĂ©rent de celui des femmes de l’an 2000. Alors que depuis quelques dĂ©cennies, la condition fĂ©minine connaĂ®t de profonds changements, quels en Ă©taient les principaux caractères il y a mille ans ? Des femmes exercent alors une influence politique importante, dirigent des fiefs, voire des Etats, aussi bien en France – en particulier dans les rĂ©gions mĂ©ridionales – et en Allemagne que dans la lointaine Byzance. Certaines composent des oouvrages littĂ©raires, telle cette nonne allemande qui Ă©crit des pièces Ă la manière du poète latin TĂ©rence. Certes, les femmes dont parlent les documents de l’Ă©poque sont des aristocrates ou des moniales, par consĂ©quent une infime minoritĂ©. Mais pour l’immense majoritĂ© des femmes anonymes, l’archĂ©ologie vient au secours des textes et l’on devine que la femme «moyenne» de l’an mille joue un rĂ´le capital inhĂ©rent Ă sa nature. C’est elle qui permet au foyer d’exister. L’auteur pose la question de savoir si les femmes occupent dans la rĂ©alitĂ© une situation vraiment subordonnĂ©e, puis il Ă©tudie les fonctions d’Ă©pouse et de mère que remplissent la plupart d’entre elles, quand elles ne se consacrent pas Ă Dieu. Toutes interviennent de diverses façons dans la sociĂ©tĂ© de leur temps. En fait, si rien, en droit, ne privilĂ©giait ni ne protĂ©geait les femmes de l’an mille, et si elles ne songeaient Ă revendiquer quoi que ce soit, elles jouaient dans la rĂ©alitĂ© quotidienne un rĂ´le qui n’Ă©tait guère diffĂ©rent des femmes de l’an 2000.Jean Verodn, professeur d’histoire mĂ©diĂ©vale Ă l’universitĂ© de Limoges, a publiĂ© de nombreux ouvrages, notamment Les Loisirs au Moyen Age, Isabeau de Bavière et, chez Perrin : Les Françaises pendant la guerre de Cent Ans ( couronnĂ© par l’AcadĂ©mie française), La Nuit au Moyen Age, Le Plaisir au Moyen Age et Voyager au Moyen Age .
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| Estado | Bueno |
|---|---|
| Número de páginas | 125 |
| Editorial | Trois-Continents |
| Idioma | |
| ISBN | 9782877474344 |



